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- Son parrain a été Léon Chevalier, marchand de Saint-Sauveur et sa marraine Philomène Paquet.
Jules-Adrien a fait ses études classique au séminaire de Québec (1881-1885) et les termina au collège de Lévis (1885-1890). « Tonsuré par son éminence le Cardinal E.-A. Taschereau en 1890, il quitte le Canada le 27 septembre pour aller terminer ses études théologiques à Rome (1890-1893). Il fut ordonné prêtre le 27 mai 1893 dans la basilique de Saint-Jean-de-Latran par le Cardinal Parocchi, vicaire de Léon XIII. Pendant son séjour à Rome, il eut le bonheur de voir le Pape quatorze fois et d'assister à quatre béatifications, entre autres celle du bienheureux Gérard Majella » (extrait de la monographie qu'il a publié en 1909 : Histoire de la paroisse de Saint-Malachie).
Il a visité l'Europe, la Terre Sainte et l'Asie Mineure avant de revenir au Canada en 1894. Il a été vicaire à Charlesbourg (1894-1897), curé de Stoneham (1897-1898), Stadacona (1902-1903) Saint-Malachie (1903-1910) et Sainte-Justine (1910-1936). Parmi ses réalisations, du temps où il fut curé de Saint-Malachie, il fit construire à ses frais un aqueduc qui permit aux gens du village d'avoir accès à l'eau potable. En 1912, Jules-Adrien a aussi fait construire la deuxième église de la paroisse de Sainte-Justine qui fut la proie des flammes le 23 mai 1936. En 1921, il dote la paroisse des chapelles du Sacré-Coeur et de Sainte-Anne. Jules-Adrien a été nommé vicaire forain par le cardinal Raymond-Marie Rouleau le 30 décembre 1929. En 1935, il a été décoré par le pape Pie XI de la médaille « Pro Ecclesia et Pontifice ». Il parlait couramment le français, l'anglais et l'italien. Il est décédé à la maison mère des Soeurs de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours et est inhumé dans la crypte de la chapelle Sainte-Anne à Saint-Damien. (Source : Le Trésor des Kirouac, juin 1998, numéro 52, pages 12 à 15 et 20 à 39)
Jules-Adrien a marqué l'histoire de la famille Kirouac en étant à l'origine de la popularisation du mythe que l'ancêtre des familles Kirouac en Amérique était d'origine noble. À la suite d'un voyage en Bretagne avec son père en 1892, il rapportera des documents sur la famille du marquis de Keroüartz qu'il passera à son neveu, le frère Marie-Victorin. Celui-ci les donnera par la suite à son collègue, le frère Lucien Serre qui rédigera une " étude sur l'ancêtre des Kirouac » qui sera publié dans un bulletin de recherches historiques du Canada (volume XXXIV, Lévis, mai 1928, numéro 5, pp.266-271). Cette étude deviendra une source d'information qui influencera tous les chercheurs durant cinquante ans.
Aujourd'hui, une bibliothèque municipale du Québec porte son nom. C'est en 1992 que la municipalité de Saint-Malachie, comté de Bellechasse, honorait sa mémoire en donnant son nom à une bibliothèque ouverte cinq ans auparavant. Ayant été curé de cette paroisse, il en avait aussi écrit l'histoire qu'il avait publiée en 1909 et y a laissé un souvenir impérissable chez ses habitants par ses réalisations. (Source : Le Trésor des Kirouac, juin 1998, numéro 52, page 22)
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