Son parrain et sa marraine ont été Étienne Ste-Marie et Philomène Kirouack. Le parcours de Théophile est documenté par une pluralité de sources officielles qui témoignent tant de ses déplacements géographiques que d'une instabilité orthographique de son patronyme. Alors que le recensement canadien de 1901 le localise avec sa famille à Saint-Alexandre d'Iberville (Québec), les registres de Passages à la frontière (1908-1935) révèlent un exil aux États-Unis débuté en mars 1907. Ce même fonds d'archives confirme son retour au Canada le 15 février 1923, en provenance de Chicopee (MA), accompagné de son épouse et de leur fils Joseph. L'analyse des actes de l'état civil met en lumière des variations notables dans ses signatures au fil des ans : il signe « Kiroack » sur l'acte d'inhumation de sa fille Célia ; il utilise la graphie « Kérouac » lors du décès de son fils Josaphat ; il opte pour la forme « Kirouac » au moment du décès de son épouse. Enfin, son patronyme est enregistré sous la graphie « Kérouac » lors de son inhumation.