Son parrain a été son oncle, Frédéric Gagnon, et sa marraine sa tante, Christine St-Pierre.
Lors de son mariage, le célébrant utilise la graphie Kuérouach pour son patronyme. Bien qu'Arthur ait signé son nom avec la graphie Kirouac lors de son mariage en 1910, son petit-fils Robert se souvient que la graphie utilisée sur l'enseigne de son commerce était plutôt Kérouac (on voit même de Kérouartz sur une photo datant de 1941) (source : LeBris de Keroack, mars 1989, numéro 15, page 14, Robert Kirouac). C'est le patronyme Kerouac toutefois que l'on a inscrit sur son monument funéraire.
Tout jeune, Arthur a fait du mesurage et de la coupe de bois pour une compagnie forestière anglaise. Immédiatement après son mariage, il a travaillé à titre de commis au magasin général de son frère Wilfrid à Saint-Cyrille-de-L'Islet (Québec). En 1914, il est instructeur de tracé de routes à Gatineau (Québec) et à Sainte-Tite (Québec) dans le comté de Champlain. Il a ensuite été voyageur de commerce pour la compagnie de meubles Légaré durant plus de dix ans. Au décès de son frère Philémon, il a administré durant une période de cinq ans la manufacture de briques de L'Isletville (Québec) fondée par celui-ci. Arthur a tenu ensuite un magasin général à Saint-Jean-Port-Joli (Québec) durant neuf ans avant de s'établir à L'Islet (Québec) en 1938 où il possédera un autre magasin général (source : L'Album, pensées des descendants de Maurice-Louis-Alexandre depuis 1730, Raymonde Kérouac-Harvey, 1980, pages 104 et 105).
Arthur et son épouse ont demeuré à Saint-Cyrille-de-L'Islet (Québec) durant les neuf premières années de leur mariage. La famille a possédé un chalet au lac Trois-Saumons à compter de 1939 (source : LeBris de Keroack, mars 1989, numéro 15, pages 11 à 14, Robert Kirouac).