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- Son parrain et sa marraine ont été son oncle et sa tante, Rodolphe Gagnon et son épouse, Germaine Couillard-Després, tous deux de Montmagny (Québec).
Marie-Paule a commencé l'école dès l'âge de cinq ans à Saint-Cyrille-de-Lessard (Québec). Elle s'est ensuite inscrite au pensionnant de L'Islet-sur-Mer (Québec) et a complété une année du cours d'École normale pour ensuite fréquenter l'Institut Notre-Dame des Foyers des Sœurs Saint-Joseph de Saint-Vallier à Québec (Québec). Elle fut ensuite enseignante à Charlesbourg (Québec) quelques années avant de faire un séjour de deux ans en Angleterre où son conjoint complétait un postdoctorat en chimie à l'Université de Londres. Elle profita de ces années dans la capitale anglaise pour visiter la Grande-Bretagne, la France et la Bretagne de ses ancêtres, l'Italie, la Belgique, la Hollande, l'Allemagne, la Tchécoslovaquie et Moscou (Russie).
De retour au Canada en 1967, elle a vécu trois ans à Ottawa (Ontario). Plus tard, elle a repris sa carrière d'enseignante et, de façon parallèle, elle complète une maîtrise en éducation. Elle enseigna ensuite à la Faculté d'éducation de l'Université de Sherbrooke (Québec). En 1991, Marie-Paule a remporté la bourse Hillroy de la Fédération des enseignantes et enseignants pour la conception et l'application d'idées novatrices dans son enseignement, recherche qu'elle a réalisée dans le cadre de son mémoire de maîtrise en éducation. Elle a connu une carrière d'enseignante de 26 ans.
Un an avant de prendre sa retraite, Marie-Paule s'est investie dans le bénévolat pour une maison de malades atteints du cancer en phase terminale. En 1997, elle sera nommée directrice générale de la maison Aube-Lumière à Sherbrooke (Québec), poste qu'elle a occupé jusqu'en 2013.
En 2000, le quotidien de Sherbrooke (Québec), La Tribune, lui décerne son mérite estrien mensuel ; la même année, elle est nommée ambassadrice du tourisme par la Société de développement économique de la région de Sherbrooke pour l'organisation du neuvième congrès provincial de l'Association québécoise de soins palliatifs ; en 2001, elle est nommée bâtisseuse sociale par les Chevaliers de Colomb pour son action pour les malades du cancer ; en 2004, elle est nommée ambassadrice de la Faculté d'éducation ; en 2005, elle reçoit le prix Carrefour Humanisation-Santé pour un projet manifestant du dévouement et une ouverture aux autres, un travail exceptionnel et une contribution particulière au secteur de la santé ; toujours en 2005, elle est aussi nommée « Officier de l'ordre de Saint-François » pour son souci de l'environnement (sources : Le Trésor des Kirouac, septembre 1997, numéro 49, page 10 ; Le Trésor des Kirouac, mars 2006, numéro 83, pages 18 à 21).
En 2009, Marie-Paule s'est illustrée comme lauréate dans la catégorie « Cadre ou professionnelle employée par un organisme sans but lucratif » au gala des Prix femmes d'affaires du Québec 2009 (sources : La Tribune de Sherbrooke, 24 octobre 2009 ; Le Trésor des Kirouac, automne 2009, numéro 97, page 5).
Pour l'Association des familles Kirouac, Marie-Paule fut responsable de l'organisation du rassemblement annuel qui eut lieu à Sherbrooke (Québec) les 13, 14 et 15 août 2010.
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