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- Son parrain et sa marraine ont été son oncle et sa tante, Joseph-Antoine Ouellet, et son épouse, Jeanne Morin.
Parce que son père a été opérateur-télégraphiste et chef de gare pour le Canadien National, Jacques a été amené à de fréquents déplacements au Québec. Il a donc vécu successivement à Lac-au-Saumon (Québec), à Matapédia (Québec), au Bic (Québec), à Charny (Québec), à Jonquière (Québec), à Grand-Mère (Québec), à Albanel (Québec), à Daveluyville (Québec) et à Sainte-Foy (Québec). Ces fréquents changements d'adresse l'amèneront à voyager beaucoup dans sa vie adulte. En effet, il a visité presque toute l'Europe, où il a séjourné plus d'une trentaine de fois, sans compter quelques séjours sur trois autres continents et ailleurs en Amérique du Nord.
Jacques a d'abord étudié au Bic (Québec) puis à Charny (Québec). Il a aussi étudié chez les Frères du Sacré-Cœur à Jonquière (Québec) pendant trois ans et chez les Frères de l'Instruction chrétienne à Grand-Mère (Québec) pendant trois autres années. Ensuite, il fit ses études classiques au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières (Québec) qu'il termina, selon les modalités du temps, à l'Université Saint-Dunstan à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard). Après des études à l'Université Laval (Québec) en pédagogie pour l'obtention d'un baccalauréat (1955-1956), il commence sa carrière d'enseignant à l'école publique de Sainte-Foy (Québec). À compter de 1957, il devient enseignant au collège Saint-Charles-Garnier, où il enseignera les mathématiques durant sept ans tout en complétant une licence en administration scolaire à l'Université Laval (Québec). En 1964, il accède à la Faculté des sciences de l'Éducation pour l'enseignement des statistiques et à la direction du baccalauréat en pédagogie l'année suivante. En 1966 et 1967, il étudie à Toronto (Ontario) et à Ottawa (Ontario) pour l'obtention d'un doctorat en administration de l'éducation; il enseignera cette matière de nombreuses années. Il a terminé sa carrière comme administrateur dans le cabinet d'un vice-recteur et après un baccalauréat général, maintenant appelé pluridisciplinaire. Après 29 ans à l'Université Laval (Québec), Jacques a pris sa retraite au mois de juin 1993.
En marge de ses études et de son enseignement, Jacques s'est occupé de scoutisme et a été moniteur ou gardien de « colonies » durant ses vacances estivales. Il a aussi été officier instructeur à Farnham (Québec). C'est au cours de la période de 1957 à 1964 que Jacques devient officier militaire de réserve au camp de Farnham (Québec). Cela lui permit de s'occuper des corps de cadets de Montmagny (Québec), de Lévis (Québec) et de Québec (Québec). Il porte alors le grade de lieutenant et travaille à la Citadelle de Québec (Québec), au manège militaire de Montmagny (Québec) et de Lévis (Québec), ainsi qu'à la base militaire de Valcartier (Québec). (Source : Le Trésor des Kirouac, printemps 2008, numéro 91, pages 5 à 11).
Jacques est à l'origine de la naissance de l'Association des familles Kirouac inc. et en a été le président depuis sa fondation en 1978 jusqu'en 1992. Il a aussi été président de la Fédération des familles souches du Québec de 1990 à 1993, fédération devenue par la suite la Fédération des associations de familles. Il en avait été le vice-président en 1988 et 1989. Il a contribué à la revue de l'Association des familles Kirouac depuis ses débuts en 1983 jusqu'à son décès en 2019. Jacques s'est aussi engagé dans d'autres organismes comme l'Association des retraités de l'Université Laval et la Société d'histoire de Sainte-Foy.
Ses funérailles ont été célébrées le mercredi 31 juillet 2019 en l'église Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle à Québec (Québec).
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