Son parrain et sa marraine furent Manuel Keurouac et Perplexe Fournier.
Lors de son mariage, il signa l'acte sous la graphie Keroack, alors que son père signait Kuerouack. C'est l'abbé Hubert Keroack qui célébra la cérémonie. Plus tard, en 1917, au mariage de sa fille Marie-Anne, il utilisa la graphie Kirouac.
En 1904, Joseph fut élu commissaire d'école. Au décès de son père, en 1921, il hérita de la terre familiale de 200 acres, en grande partie couverte de forêts. Il y possédait un troupeau d'une cinquantaine de têtes et quelques chevaux. Il exploita cette terre jusqu'en 1925, année où la compagnie Alcan se porta acquéreuse de plusieurs terres à Jonquière, dont la sienne. La famille s'installa par la suite sur la rue Saint-François, à Jonquière (Québec). Cette terre est aujourd'hui le site du Centre de données fiscales du gouvernement fédéral à Jonquière (source : Revue de l'Association des familles Kirouac, n° 13, mai 1988, p. 17, Denise Gaudreault).
À ses funérailles, le célébrant, le chanoine Joseph Lapointe, curé de la paroisse Saint-Dominique à Jonquière (Québec), rappela qu'il avait aussi été préfet des études au Séminaire de Chicoutimi (Québec).
Sur son monument funéraire, le patronyme a été inscrit sous la forme Kérouack.