Son parrain et sa marraine ont été son oncle et sa tante, Eugène Blais et Aurélie Blanchet. Léon s'est engagé dans le corps expéditionnaire de l'armée canadienne (22e régiment) le lendemain que son frère Arthur l'eut fait, soit le 6 novembre 1914. Il avait été auparavant deux ans dans l'armée, au 61e régiment. Lors de son mariage, on indique que Léon est de la paroisse Saint-Joseph de Lévis (Québec) et que ses parents sont de Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud (Québec). Il y a une ordonnance de la Cour, datée 20 juin 1944, dans les archives québécoises (filière des tutelles et curatelles aux Archives nationales du Québec, numéro 645), qui rectifie le nom de Keroack par Kirouac.
L'annuaire Marcotte pour l'année 1960 nous apprend que Léon occupait alors un emploi de sergent en chef pour la police du gouvernement fédéral dans les Ports nationaux. À cette époque, il demeure au numéro 349 b de la Canardière à Québec (Québec).